Forget one moment who you are... Open you...

Forget one moment who you are… Open you…
* S'installe sur son lit avec son pop corn*


Vous connaissez sûrement le terme « Il était une fois une fille sans histoire » ? Bon d'accord ça vient d'une chanson. Mais bon, là n'est pas la question. Ici, c'est serait plutôt du genre « Il était une fois moi ». C'est-à-dire, une fille jeune et conne de dix-sept ans. [Pour le renseignement, j'suis né au printemps, mais j'aime pas pour autant les fleurs et les batifolages]. Mon histoire ? Pas besoin de la conter, tu le découvriras peut-être au fur et à mesure de mes articles. Un livre ouvert, c'fait peur ça. Tout le monde se plonge entre les lignes d'une vie entière. Votre histoire.

Parce que oui, c'est quoi la vie ?

« La vie est une étendue temporelle qui réside entre la naissance et la mort. Un espace temps qu'on ne peut déterminé au jour près. La vie c'est ça; un livre. Avec un « il était une fois », des péripéties et une fin. Cette dernière est souvent marquée par une conclusion. Comme l'histoire des héros grecs. Elles ont laissées beaucoup de traces dans le c½ur des gens. Un livre de tout genre. Triste, heureux, banale ... Une vie, c'est un livre. Maintenant, ce que je pense d'elle. Lorsque vous lisez un livre, vous avez généralement un avis personnel. Vous en tirez des conclusions que vous pouvez ajouter à votre propre livre –vie-. Tout dépend de l'histoire. Mais d'un certain sens, on peut en déduire beaucoup de point commun. La vie nous apprend beaucoup de choses, elle est là ... ».

Maintenant, c'est comment la vie quand on a dix-sept ans ? J'en sais rien. Faut dire que tout évolue aussi. Dans un an, j'en aurai dix-huit, et c'est sera encore différent. J'préfère encore faire allusion à quelques passages. Mais chut. C'est une présentation super merdique mais on s'en fout. Pas vrai ? J'aime pas parler de moi. J'sais même pas autour de quoi vont tourner mes articles. Peut-être autour d'elle ou encore d'eux. De moi ? Ouais, mais j'préviens tout de suite. Ca risque d'être un peu « sombre ». Mon univers à moi est un long couloir en noir et blanc ... avec plein de porte. Et chacune de celles-ci, sont très différentes. Importantes ou non, elles ne sont parfois que le fruit de mes idées, de mes envies ... ou tout simplement un délire passager. Une pièce, est une autre facette ... un chapitre. Ou juste quelques lignes.

Ah oui, aussi. Tout ce joli petit monde est hanté par ma hantise ...

Bon, je pense avoir fait assez « correctement », la présentation. Et puis quoi ?


I don't know how I got this way


Welcome from my Hell ...


# Posté le vendredi 03 août 2007 16:38

Modifié le jeudi 26 mars 2009 14:45

Ma Mini Panthère Noir (L) ...

Ma Mini Panthère Noir (L) ...
L'histoire est tellement Bête qu'elle me fait presque peur ...

-Comme d'hab, pop-corn et mouchoirs, la porte s'ouvre!-


Le matin se lève tranquillement sur ce matin de deux août 2007. Tellement tranquillement que mon Gsm sonne. Devinez qui c'était ... Ma chère et tendre s½ur que j'aime. Je précise qu'il était 7heures du matin. Est-ce normal de sonner à quelqu'un à cette heure la pendant les vacances ? Bien sûr que non. Et c'est encore moins normal de sonner pour ... Aller chercher un chat qu'elle a croisé devant l'arrêt du bus.

En un rien de temps – dix minutes – j'étais prête à sortir pour aller chercher ce petit chat. Ce que j'ai fait. Les plaintes résonnaient dans ma tête ... Etre réveillée pour un chat. Malheur j'vous jure. Bref. Une fois sur les lieux, pas de chat en vue, g-é-n-i-a-l. Première pensée : « Elle me fait chier ». Je parlais bien évidemment de ma chère s½ur. La pluie commençait à tomber, mais j'insiste encore quelques instants, préférant laisser une chance à la boule de poils pour se manifester ... Maaaoûûûw ... Qu'est ce que je vois ? Une petite chose courir vers moi, après mon appel. Tout mignon, tout doux et tout trempé. Je le prends dans mes bras, direction la maison. J'essaye tant que de mal de le cacher sous ma veste pour éviter qu'il soit plus mouillé. Bàh oui, ça arrive que Mélo ait un c½ur ... Chacun de ses miaulements premiers ne signifiaient qu'une chose : dépose-moi ! Caresses et tout le blabla pour le calmer, il finit par se taire.

Une fois à la maison, Monsieur – oui c'est un mâle – est passé au séchage. Il n'a même pas bougé – enfin presque pas -. Il y avait un problème qui n'avait pas été réglé. Est-ce maman serait d'accord ? ... Bon, j'avoue qu'elle a l'habitude qu'on lui ramène des chatons mais tout de même. Ca, j'ai laisser ma s½ur se démerder, et je me suis occupé de lui à la maison. Ah oui encore une chose ... Mon chien ... Et bien, tout c'était bien passé. –heureusement pour moi-. Le petit joue, boit, mange et dort. Assez pour me foutre la paix. J'évitais de trop m'attacher à lui parce que je n'étais pas sûr qu'il reste ici.

Donc, maman rentre ... « Je ne le garde pas ! » ... Oui m'man, je le savais ça, merci. Non mais attendez ! Je la laisse cinq minutes avec le chat, qu'à mon retour, la voilà entrain de le cajoler – avec le chien à côté qui regardait bêtement-. J'hausse un sourcil ... « ça va comme tu veux ? ». Bouah, le chat a failli monter sur les rideaux... Ensuite, la nuit arrive. Et quelle nuit ! Je joue un peu avec lui, puis décide d'arrêter pour dormir. J'ouvre les yeux et là, qu'est-ce que j'ai devant moi ? ... Le chaton qui me regarde en ronronnant – Bordel de merde !-. Il n'a pas arrêter de faire vibrer son moteur pendant au moins une heure. Et la cerise sur le gâteau ... Il n'a pas arrêté de téter sa queue... Gros bébé !

Enfin, ma s½ur est venue le chercher le lendemain, direction Bruxelles. En plus ça tombait bien, le 3 Août, l'anniversaire de Manu.

Et maintenant, il est toujours à son point de départ, entre les buissons avec le lapin et les promenades sur les murs des voisins...

Mini Panthère Noire, la seule bestiole que j'aime comme un con xD



Ça, c'était l'une de mes histoires super intéressante ...

# Posté le vendredi 03 août 2007 18:18

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 11:02

Behind the mask of the lie ...

Behind the mask of the lie …


Longeant tranquillement le mur, elle s'arrête, stoppe son pas. Le mal revient cogner dans sa tête « pourquoi, pourquoi ». Son cauchemar reprend, elle a beau ne plus y penser, il revient. Sa vie est un cauchemar à cause de ça. Elle est soucieuse face à sa peur, traumatisée à sa manière. Pleure en silence en y repensant. Se force d'y mettre un terme pour ne plus y songer ... Trop tard ...

* Toc Toc *

...

J'ouvre, mais je me cache, mais ça, tu ne dois pas le savoir. L'une de mes pires hantise est enfuie depuis l'aube de mes pleures. Si tu comprends pas, c'est pas grave. C'est qu'un rêve après tout. Un foutu rêve qui s'est rapidement répéter, à la fin, j'en ai eu peur. J'en ai trembler et pleurer. Mais ça, c'est rien. Parce que aujourd'hui, j'ai plus aucune expression sur le visage. Si je souris, c'est rapide et majoritairement faussé [c'est un secret]. Bref, j'fous mon masque et t'as plus qu'à lire ...

Une histoire,
Un cauchemar qui revient presque toutes les nuits ...


J'ai toujours eu peur de l'amour en lui-même. Je déteste la gente masculine. Mais pourquoi ? Oh ben c'est tout con. J'me suis brûler chaque soir à cause d'une sorte d'illusion. Mon mensonge en gros. Gamine, c'est parti, il m'a effrayé au point d'avoir peur du monde. Au point de pleurer comme un veau. Au point d'en avoir mal.

Loin dans ses rêves noirs ...

Le vent souffle sur les fenêtres de la maison. Dans l'une des chambres, dort une gamine de six ans. Peut-être sept. Il fait encore noir, mais le soleil de l'hiver ne devrait plus trop tarder. Nous sommes un jour de congé, un samedi peut-être. Mais qu'importe, tant qu'on a pas école ... La petite fille est réveillée par le doux baiser de sa mère sur son front. Ouvrant doucement ses yeux, elle fixe difficilement celle qui l'avait déranger dans son sommeil. Elle aimerait rester ici, pourtant elle ne peut pas. Trop jeune pour rester seule.

Après quelques minutes, elle se lève enfin avec difficulté. Frottant ses yeux sombres de ses mains. Rapidement devant un miroir. Le teint foncé de sa peau était en parfait contraste avec le noir de ses cheveux. Le sourire d'un gosse dessiné sur son visage. Pas là, pas ici. Les parents travaillent et elle est fille unique. Par contre, il y a toujours les voisins. Ceux avec qui l'entente est plus que parfaite. Quand le vendredi, les pères ne font pas une partie d'échecs, le lundi, les mères faisaient leur course. Enfin bref. Le cocon familial des voisins abrite chaudement, au fond du nid, un jeune oisillon bien plus âgé que la petite fille. Dix ans de plus environs. Ils jouent ensemble assez souvent. Bêtes jeux : carte, billes, ...

Sa mère l'amène donc chez la voisine. Mais elle aussi travaille ce jour là, donc, c'est au garçon de la garder. Sans trop s'en soucier, elle se pose devant la tv en voyant la femme la quitter seule avec son fils. La journée passe très vite ... Et toujours cette phrase lui revient en tête « Ne dis rien ». Elle ne dit rien, et ne dira jamais rien.

Aujourd'hui, elle a treize ans. Et toujours cette même peur dans le ventre. Mais pourquoi ? Ce soir, sa mère lui a annoncé qu'elle sortait avec son père et que son voisin aimerait venir passer regarder un film avec elle. Coup violant au c½ur. Elle refuse cependant catégoriquement. Mais elle ne pourra rien n'y faire.

Ce soir là, elle se retrouve seule dans sa chambre. La porte entre ouvert. La porte en bas se ferme laissant entendre un : « bonne soirée ». Sa voix, masculine, rassurante, mais tellement froide. Ses pas montent lentement une à une les marches des escaliers. Le c½ur de la petite fille bat trop vite, la peur arrive. Lovée dans un coin de sa chambre à même le sol, elle peut voir la porte s'ouvrir totalement mais très doucement. Lui, la regarde avec ce sourire qui trône sur son visage depuis bien longtemps. Tremblante comme une feuille, elle serre ses genoux contre sa poitrine en implorant en silence, le ciel. Un pas, deux pas. Il avance calmement vers elle. Crise de panique, elle se dresse d'un bond en cherchant à s'enfuir par la porte encore ouverte. Manque de tac, elle se retrouve rapidement empoignée par le cou. Un claquement, un cliquetis. Elle est enfermée avec lui. Son petit corps de femme tremble. Il prend un plaisir à la regarder avoir peur.

Plus le temps passe, plus elle redoute. Geste rapide, il la plaque contre le matelas. De là, le c½ur de l'enfant s'emballe. Le rythme accélère monstrueusement, un frisson de dégoût lui parcours le dos. Les mains du garçons passent un peu partout, mais c'est surtout ses lèvres sur les siennes qui l'écoeure plus en ce moment. Passant la barrière de ses lèvres, il joue de sa langue. Les vêtements disparaissent rapidement. La gorge nouée, elle ne peut pas hurler. Elle le sait, sinon, elle va avoir mal. Le dos contre le lit, elle subit en silence les attouchements de son « ami ». Sa lèvre inférieure vient se caler entre ses dents qu'elle serre. Fort. Au point d'en saigner sous le premier coup de rein. De son côté, il est heureux d'avoir un jouet pour lui seul. Son envie est là, en elle. Même si ce n'est pas partager tant pis. Elle ne le refuse pas ... Enfin, elle ne le refuse plus. Parce qu'elle sait que cela ne servirait à rien. Alors, il augmente la cadence de ses coups, frôlant de ses lèvres la peau tremblante de sa partenaire. Premier crie de douleur qu'il réussit à lui arracher des lèvres. Première larme. Elle ne peut pas bouger alors, elle lui supplie d'arrêter. Mauvaise chose. Il sourit, un vrai démon. Plus vite, plus sauvage. Il aime ça et le fait bien comprendre. Et elle, elle hurle intérieurement à la mort de ne rien pouvoir faire. D'être faible face à lui.

Quand tout est terminé. Il la remercie, puis s'en va. Assurant aux parents qui venaient d'arriver, qu'elle dormait paisiblement. Il rentre alors chez lui, avec une satisfaction énorme d'avoir sur cette fille, tous les pouvoirs du monde.

Tapis dans l'ombre, nue mais couverte d'un drap blanc. Elle pleure, de tout son c½ur et de tout son âme. Elle a mal dans son ventre et dans sa tête. Silencieusement, elle aimerait mettre un terme à sa vie. Elle n'en peut plus. Elle veut que tout cela cesse. Mais malheureusement, c'est ainsi. Elle aura beau sourire, demain soir, elle sait que ça sera encore pareil ...


Elle a laissé ses souvenirs prendre un pas sur un monde irréel.
Et le plus triste, c'est que personne n'en sera jamais rien.
L'enfant pleure toujours.

Ma peur de tout se traduit par une illusion. Peur de ressentir une nouvelle fois cette angoisse qui m'anime si facilement le ventre. Le sujet le plus délicat ... Mais pour plus d'explication : dans un de mes anciens articles, j'avais déjà parler d'un abus et ma manière d'écrire avait plût à quelques personnes. Cette fois ci, j'ai été plus loin dans les détails et les ressentit. Enfin voilà un peu près ma vision de la chose.


Ne dis jamais rien ...


She knows that it isn't a dream ...

# Posté le dimanche 21 octobre 2007 10:24

Modifié le samedi 27 septembre 2008 20:46

She is my Fallen Angel ...

She is my Fallen Angel …

* Toc toc, c'est la faucheuse ... *

-Eclate de rire et ouvre la porte-


Même Elle, elle n'avait pas sa place dans ma hantise. Pourtant, elle y a sauté à pied joint. Si je dois avoir une personne alfa dans les vestiges de mon être, c'est sera elle. Non pas parce que je l'ai décidé mais parce qu'elle est liée à moi par un pacte d'échange d'histoire. Je lui ai fait la totalité de la confession de ma vie. Elle me connaît de A à Z. Ça peut faire peur, on peut ne pas y croire. Mais c'est comme ça et j'me suis pliée à une règle : celle de ne jamais chercher à comprendre. Certains ont besoin d'un compagnon, d'un amant, d'un mentor. Moi, j'ai jamais eu besoin de ça, j'avais à la base, son épaule mais il est parti. Alors, elle est arrivée. Elle a en quelque sorte prit la relève. Elle est mon tout. Mon écoute, ma confidence, mon amie, ma s½ur de c½ur, une seconde matrice, une éducatrice. Ma moitié. Celle qui me comprends le mieux, qui n'a pas besoin que j'aille lui dire que ci ou ça ne va pas. Elle est ma complication, parce que même tous les termes du dictionnaire ne suffiront jamais pour la qualifier. Ce qui est sûr, c'est que c'est elle qui compte le plus pour moi. Et qu'on m'enfonce les crocs du Diable dans le cou si je mens.

« Tu n'as pas besoin de moi, et je n'ai pas besoin de toi non plus ». Passage culte du Petit Prince et du renard. A la différence de la bête sauvage, moi j'ai besoin de toi. Même si je ne suis pas directement pas dépendante de ta personne. Si tu pars un jour, c'est une partie de moi qui vole en éclat. C'est mes espoirs qui se brisent. Mon c½ur qui chavire. Mais bordel, personne ne serait capable de comprendre ce qui nous unis >< Toi, comme moi, savons que c'est pas explicable. Hors du commun. Ce que j'aime quoi. Mais dans le fond, tu es qui toi ? Toi qui dors toutes les nuits à côté de mes esprits, toi qui te réveilles en pensant un peu à comment ira ma journée. Personne ne sait, sauf peut-être moi. Serais-je capable de dire que je te connais mieux que tes proches ? J'vais m'gêner =D Parce que oui, j'avoue te connaître mieux que Toi. Pourtant, c'est toi qui dors dans ce corps de femme depuis dix neuf ans. Moi, je n'y ai eu qu'accès, il y a un peu plus d'un an. Je te bouffe de l'intérieur, marche sur tes horizons cachés, frôle de la main tes secrets les plus enfuis et oubliés. J'suis un parasite en toi en faite. –éclate de rire- Bon t'sais quoi, j'ai envie de mettre ça que tu connais :

_Why ? : t sur?
Jess *: Ooo voui

_Why ? : 1+1 = ?
Jess *: 2
_Why ? : Non pas toujours
_Why ? : Parfs 3 ou 4(avc un coup de bol )
Jess *: c koi cette histoire la
Jess *: mdr
_Why ? :Le miracle de la vie
Jess *: tu m'explique sil teplait

_Why ? :Homme + Femme = 2 ? pas toujours
_Why ? :c la formule du préservatif et de la pillule
Jess *: ta entendu sa ou toi
_Why ? : nul par
Jess *: eh bé t en pleine reflexion
_Why ? : Bah vi hein!!


Genre, j'réfléchis à ce que j'pourrai encore raconter. Ow ben, nos superbes nuits ! -Pars en courant + roulement de tambours -. Vous savez les gens, moi j'suis genre : « Pas câlin ! » et elle c'est plutôt « Câlin ! Câlin ! ». Déjà, vous voyez la grosse différence, pourtant, j'vous assure que ce détail m'a pas empêcher d'aller jouer les chatons en manque de câlins, soit : Endormie, aller m'coller à elle. Ca m'a bien fait rire ça. Puis Mamselle, c'est pas moi qui m'suis endormie sur vos côtes û.û -sors-. Enfin, que ce soit ciné, dvd, rigolade et tout le tralala, c'était super. Et heureusement, c'est loin d'être fini. Tout ça ne fait que commencer -grand sourire-. Quoi qu'il en soit, tu comptes beaucoup pour moi. Même si je ne te le dis jamais, sache le. Je suis heureuse que tu sois là. J'arrête là, tu sais à quel point, j'ai horreur de me montrer " sentimentale ".



[Elle est mon ange déchu, le seul être que j'aime dans un monde que je hais ... ]

# Posté le vendredi 29 février 2008 16:16

Modifié le vendredi 19 septembre 2008 18:31

Life ... A transitory butterfly ...

Life … A transitory butterfly ...









Journée type, journée sombre.

SMILE CHEWY!














-S'assieds par terre devant la Tv. Et se repasse THE journée .... -

... L'une de mes pires.


Flash-back :


Commençons par le début. Tout démarre bien, non enfin c'est faux. Je suis née alors qu'il ne le fallait pas. Pourquoi ne le fallait-il pas ? Parce que je fais partie de ces personnes trop difficiles. En gros comme dirait Eths -Groupe que j'écoute au plus grand bonheur de Jess- ; « Je sais la vérité, je l'ai toujours détesté ... Ma vie n'était qu'un rêve. »

Le mal de vivre moi ? Jamais... Quoique. Soyons sincère, j'aime pas la vie. Mais que voulez vous que je fasse après 17ans ? Imaginez-vous donc devant votre mère et lui dire sur un ton sombre : « T'aurais dû avorter quand papa te la demander ! » ... Sûr que cela m'aurait rendu un fière service, mais là n'est pas la question. Depuis plusieurs jours -voir semaines-, rien ne va dans ma tête. Ma vie est un train, le début est le commencement, la fin, le présent et le vide, le futur. Et dans ces trois compartiments, le premier à énormément de trous –logique me diriez-vous- mais nan, c'est pas normal pour moi. Des choses font qu'elles DOIVENT revenir d'elle-même. J'ai laisser du temps au temps ... Et il ne me la jamais rendu. _ _|| *Connard* et puis, j'me pose aussi pleins de questions.

Et aujourd'hui précisément. J'devais aller bosser, mais j'ai préférer laisser tomber ce ''boulot'', sur un coup de tête j'avoue. Mais aussi pour plein d'autres raisons -on s'en fout-. Bref, je broie du noir aie aie aie. Pourquoi ? C'est ce que j'ai tenté d'éclaircir aujourd'hui...

Midi, presque une heure, je suis monté pour parler avec maman sur le « pourquoi » que je n'avais plus envie de bosser –parce que oui, j'ai un problème apparemment -, après quelques sms. Crise ; sourire noir aux lèvres, je suis rentrée à la maison. Et de là, j'me suis barrée le long du halage. [Viens de découvrir que j'aimais beaucoup y aller ._. ],accompagné de ma très chère amie : Musique ! J'vous passe le blabla de ma playliste [Assez bon pour me déchirer les tympans]. Donc, j'ai marché bêtement, jusqu'à l'écluse dans le silence -enfin presque- sur le chemin, j'me suis demander pourquoi je vivais et à quoi rimait ma vie ... Après une année ratée à l'école, un souvenir avec pleins de trous, le fait de faire honte à ma mère [histoire du job d'étudiant], et j'en passe.

Rabaisse-toi ma Belle ... T'en vaux la peine ...

Ouais, tellement que sur mon poignet gauche se dessine l'envie de mutisme.


Alors après, je me suis assise sur le bord de la berge et j'ai regardé l'eau. Me disant qu'elle était dégelasse ... J'ai levé la tête et là pouf ! Des mouettes ... J'ai trouvé ça bizarre. Elles étaient dans l'eau, mais se laissaient entraîner par le faible courant, alors que les canards eux, nagent à contre courant [Sont cons ses animaux]. Donc voilà, un oiseau tout blanc tout jolie. Devinez quoi ... Mon regard a été attirer par un oiseau noir ._. J'me suis alors demander par la suite, pourquoi j'ai préférer à un oiseau blanc, un noir. Idée sombre ? Possible.

Question conne, question importante.

J'ai abusé ou j'ai été abusé? Bonne question, après tout comme Elle le dit : « Tes souvenirs remontent à la surface tels des cadavres » ou un truc de se genre. Moi j'dirais plutôt : « C'est mort ». Je me suis barricadé, c'est dommage. Par contre, d'après Jess, je me libère de mes poids à travers mes jeux d'écrits. J'suis restée un peu conne en me rendant compte que c'était vrai ...

Je prendrai volontiers ma vie sur le bout de ma langue ... Histoire de la bouffer comme elle me bouffe.

« On est bien peu de chose,
Et mon amie la rose,
Me la dit ce matin... »

''Pourquoi ne pas mourir ?''
Parce que c'est lâche.
''J'en serai bien tenter pourtant.''
Ah nan ta gueule !



Voyez le genre de connerie que je me déballe avec ma conscience. Arf, baliverne. Elle me fait chier celle là aussi. A vrai dire, je retombe à mon point de départ : haïr le monde. Bah ouais, c'est possible ^^ J'en suis la preuve. Mais comme je suis fidèle à mes idées : « La vie est un jeu et je la gagnerai » Euhm, pas sûr. Puisqu'à côté j'ai aussi : « j'aimerai mourir par simple curiosité ».

Après tout, c'est qu'une vie. T_T Et ce n'est qu'un moment noir, enfin j'espère. Parce qu'à côté de ça ... « Moi vouloir être Chat ». Parce que oui, j'aime les chats -petite pensée à mon Wild Kitten \o/ -

Eh bam, je me sens mieux now ... Me retombe pas sur le museau après tout mon débalage de conneries, û_û

En conclusion? Ben, rien. C'est fini. Maintenant on va boire du coca et la vie sera belle pour un petit moment. Je suis une entêtée, encore plus que ma soeur. Mais je l'assume ! Je ne suis pas « L'entêtée de service » pour rien. Ah voui, j'ai aussi pensé à Tinou. Mon coeur, je t'aime ...

Fin de ma crise.


[Et elle sourit encore en plus!]

# Posté le lundi 04 août 2008 11:37

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 14:52